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Espace presse

Le SNE, Syndicat National de l’Environnement, s’adresse à tous les personnels qui, sur l’ensemble du territoire national, exercent des missions dans le domaine de l’environnement.
Le SNE se veut à la fois :

  • un lieu de réflexions et de propositions sur les politiques environnementales et les choix de société
    qu’elles impliquent, hors de tous préjugés idéologiques et inféodation aux pressions de tous ordres.
  • un syndicat combatif et déterminé dans la défense du service public au sein du MEDDE et du METL (Ministères de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable, des transports, du logement et de l’égalité des territoires).

Pour en savoir plus

SNE-FSU, 104 rue Romain Rolland 93260 LES LILAS
Contact presse : Patrick SAINT-LEGER,
Secrétaire Général du SNE-FSU 06-70-81-17-16

 

Communiqué SNE-FSU : la ZAD, laboratoire de la transition

publié le 13 avril 2018

La ZAD de Notre-Dame-des-Landes a vocation à porter un projet exemplaire de transition écologique et climatique !

Dans notre communiqué du 22 janvier, nous appelions le gouvernement à soutenir un projet exemplaire de transition écologique, rural et agricole, pour la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Le délaissement de la zone pendant des décennies a permis la conservation d’un espace agricole extensif et épargné par les aménagements, favorisant un équilibre entre activités économiques et éléments naturels fonctionnels. La ZAD dans son état actuel est un territoire singulier, révélateur et symbolique. Il montre notamment à quel point la pression humaine conduit, partout ailleurs, à une gestion mortifère de notre environnement. [...]

Vidéo : les voeux 2018 de la FSU au ministère de l’écologie !

publié le 26 janvier 2018 (modifié le 30 janvier 2018)

En réponse aux vœux filmés de notre ministre Nicolas Hulot, les syndicats FSU (Sne et Snuitam) vous adressent leurs vœux ... en vidéo ci-dessous.

(flash nécessaire, version mp4 à télécharger ici


Les voeux 2018 de la FSU IMG/flv/voeux_fsu_v2b_cle8b1db1.flv



  • Les voeux 2018 de la FSU au MTES-MCT (format mp4 - 19.3 Mo - 26/01/2018)

    Les voeux filmés de la FSU, en réponse aux voeux de Nicolas Hulot aux agents

    Temps de téléchargement estimé : 5 min 17 s (512 K), 2 min 38 s (1024 K), 1 min 19 s (2 M), 31 s (5 M).

Abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

publié le 23 janvier 2018

Communiqué de presse du SNE-FSU du 23 janvier 2018

Le Sne-FSU se félicite de la décision du gouvernement d’abandonner le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Cette décision prise, ce qui est notable, en dehors de tout contexte électoral, marque le retour d’une approche pragmatique et globale de la réalité du sujet aéroportuaire du Grand Ouest. Enfin ! les solutions alternatives sont considérées de la même manière que le projet de transfert.

La conservation et l’amélioration de l’aéroport actuel, en intégrant la réduction de ses nuisances, le recours à la complémentarité avec les autres équipements régionaux, celui de Rennes notamment, le recours aux infrastructures ferroviaires existantes pour accéder aux hubs internationaux, tous ces éléments de la décision montrent que l’État a bien pris acte qu’il paie là sa volonté d’imposer un projet. Le respect de la lettre et de l’esprit des politiques publiques qu’il mène, en particulier pour promouvoir une transition écologique et énergétique, aurait dû nous dispenser de cet échec collectif.

Cette décision serait-elle historique en signalant un changement de paradigme ? Certes non au vu de l’autre versant de l’argumentation du gouvernement et des commentaires dont elle est l’objet. Le « désenclavement » du Grand Ouest, son besoin « de croître », « d’être connectée » au monde pour « son développement » et sa « compétitivité » montrent que la fuite en avant est toujours de mise, avec toutes les contradictions, avec ses conséquences sociales et environnementales.
Par ailleurs, considérant les enjeux juridiques et démocratiques que révèle l’échec du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le Sne-FSU rappelle l’importance d’une Fonction publique présente sur le territoire, intègre, compétente et préoccupée du temps long, c’est-à-dire apte à préparer et à mettre en oeuvre les décisions en lien avec la population.
La réduction de l’État, la diminution délibérée de ses missions et de ses moyens, la destruction des collectifs de travail dans les services publics, velléités récurrentes dont le dernier avatar prend le nom « d’Action publique 2022 », confirment le déficit de pensée collective ménagé par les aveuglements de l’idéologie libérale.

Le Sne-FSU appelle de ses vœux la création, sur le site de Notre-Dame-des-Landes, d’une zone d’expérimentation agricole de transition écologique et énergétique, dans ce secteur bocager préservé par le projet à proximité de l’une des grandes agglomérations françaises. Le soutien de l’État apporté à un tel projet montrerait sa cohérence avec les politiques qu’il affiche.

Enfin, le Sne-FSU rend hommage aux citoyens opposants au projet, qui ont fait preuve d’une plus grande préoccupation pour l’intérêt général à long terme que l’État lui-même. Ils ont montré, par l’appropriation collective et individuelle d’enjeux majeurs, par l’innovation sociale et l’action concrète, que les citoyens sont aussi porteurs de valeurs, d’expertises et de propositions. Pour qu’un autre monde soit possible.

Contact presse :
Jean Luc CIULKIEWICZ – 06 85 91 03 50

Communiqué du SNE-FSU à l’occasion du 2ème tour des élections présidentielles

publié le 5 mai 2017

A la veille du second tour de l’élection présidentielle, le SNE-FSU considère de son devoir de s’exprimer.

Au sein de nos ministères MEEM-MLHD, le SNE-FSU œuvre à la reconnaissance et au renforcement des services et des politiques publiques. Pour tous, nous demandons un État garant de ces politiques pour un monde soutenable, des services publics de qualité proches des citoyens et le développement de l’emploi public nécessaire à leur mise en oeuvre, par exemple dans le domaine de l’environnement.
Pour les agents, nos revendications portent d’abord sur une véritable reconnaissance de leur engagement et de leurs compétences qui doit se traduire par une politique ambitieuse de rémunération et de requalification des emplois.

Il nous faut sans doute ici rappeler que notre action syndicale est indépendante de celle de tout parti ou groupement politique, religieux ou philosophique et repose avant tout sur des valeurs démocratiques de liberté individuelle et collective, d’égalité des citoyens et de respect des différences, creuset d’une richesse culturelle partagée.

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle ont mis en lumière à quel point la France des banlieues, des friches industrielles, des petites villes et des campagnes en difficulté se sent abandonnée et dans la confusion politique. Les politiques successives de compétitivité et d’austérité libérales conduisent à une rupture du contrat social républicain dont le déclin et le dénigrement des services publics sont l’une des causes.
Ce sentiment d’abandon sur de larges parties de notre territoire, corollaire du vide laissé par l’État, nous l’avons vu monter dans l’exercice de nos métiers : réduction constante des effectifs, des moyens, renoncements, abandon de missions, transfert de compétences aux collectivités territoriales pas suffisamment assumé ni même compensé…
Cependant ne nous trompons pas ! Derrière la façade honorable qu’il cherche à se construire, le Front national est un parti raciste et xénophobe qui a, pour cela, fait l’objet de condamnations par la justice. Dans une pleine continuité, Marine Le Pen en est bien le numéro un. Elle surfe sur le mécontentement social pour créer de l’illusion, se déclare anti-système après en avoir abusé. La politique du Front national n’a rien de sociale.
Le projet proposé par Emmanuel Macron n’est pas le nôtre, loin s’en faut. Dès le lendemain de l’élection, nous continuerons à nous battre pour des politiques publiques ambitieuses dans le respect du service public et de ses agents.

Mais aujourd’hui, PAS UNE VOIX POUR LE FN ! C’est une évidence.
Chacun de nous fera en conscience un vote politique réfléchi.
Notre profond attachement aux valeurs de la République nous fait espérer le score minimal pour Marine Le Pen.

Les agences de l’eau et leurs personnels sauvés pour 2 ans ?

publié le 1er mars 2017

Communiqué de presse du 28 février 2017

Au moment où se met en place l’AFB, et alors que les agences de l’eau sont attendues par la ministre sur l’impulsion à donner aux politiques de biodiversité à ses côtés, l’État, paradoxalement, prend le risque de déstabiliser ces établissements !
73% des personnels concernés étaient en grève le 6 décembre dernier pour s’opposer à cette remise en cause. Ils demandent :
• une amélioration des conditions de titularisation proposées,
• des améliorations du quasi statut des personnels des agences de l’eau : taux de promotion, primes, mobilité, … et pour cela, un délai dérogatoire de deux ans.
Le Conseil supérieur de la fonction publique d’État examine ce 1er mars le projet de décret liste, qui prévoit ce délai dérogatoire de deux ans pour les agences de l’eau.
L’intersyndicale vous invite à partager son analyse lors d’un point presse sous les fenêtres de la Fonction Publique à 12h ce 1er mars. [...]

Lire l’intégralité du communiqué de presse inter-syndical